III/Les effets du culte du corps

 

III /Les effets des représentations du culte du corps

A/Le narcissisme

Le narcissisme peut-être défini comme un état d’esprit que l’on peut avoir et qui modifie notre comportement par rapport à autrui, souvent de manière négative malheureusement. Il est parfois dût à l’environnement où l’on vit, les modes, les règles vestimentaires que l’on nous montre comment étants les « bonnes » , qui nous fait changer, et parfois trop. Lorsque nous  en arrivons à être narcissique,  le sujet atteint a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s'attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport). Il est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d'amour idéal. La personne pense alors être « spéciale » et unique, et ne pouvoir être admise ou comprise que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau. Elle montre un besoin excessif d'être admiré et pense que tout lui est dû : elle peut s'attendre sans raison à bénéficier d'un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits. Le narcissique exploite l'autre dans les relations interpersonnelles et utilise autrui pour parvenir à ses propres fins. Il manque d'empathie et n'est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d'autrui. Enfin, il envie souvent les autres, et croit que les autres l'envient ; il fait preuve d'attitudes et de comportements arrogants et hautains. Le culte du corps peut alors entraîner un narcissisme chez certaines personnes.

B/Les excès

Les représentations du culte du corps est un vecteur pour le changement dans notre société moderne, et particulièrement chez les femmes. Comme nous l’avons vu dans les parties précédentes, les publicités, les films, les médias, tout le monde audiovisuel nous laisse voir des femmes qui n’ont aucuns défauts physiques, une publicité d’un grand groupe vendant un produit esthétique pour les femmes ne peut pas être envisagée sans retouche des modèles.Par exemple, la femme que nous voyons sera toujours sans rondeurs ou rougeurs, et, s'il y en a, seront forcément voulues.Ainsi la femme commune va vouloir imiter les modèles qu’on lui montre, parfois consciemment ou inconsciemment, certaine tomberont dans l’excès afin de ressembler à l’idéal qu'on leur propose, mais cela ne restera pas sans conséquences.

L'anorexie

  une maladie mentale qui se caractérise par le refus de maintenir un poids corporel normal,une crainte obsessive de prendre du poids et une perception déformée de la forme et de la taille de son corps.De plus, ces dernières années, est apparu le culte du corps: un corps idéal, mince, contrôlé, bien loin du corps réel. Dans un climat où l'on privilégie les régimes amaigrissants, les séances intensives de sport et les images de corps idéaux, il n'est pas étonnant que l'anorexie, trouble associé à l'image de soi, se dégage.

L’addiction au sport

La pratique excessive du sport apparaît comme une récente forme d’addiction sans drogue. Comme pour d’autres comportements addictifs, on peut considérer que l’addiction sportive commence par des excès, par la recherche de sensation de plaisirs et désinhibition à travers la pratique sportive, qui va aboutir à l’installation d’un besoin irrépressible et dans certains cas des signes de sevrage. Etre sportif de haut niveau nécessite un investissement sans mesure et l’acceptation d’un processus "intra-psychique" lié à la transformation corporelle, résultat d’une pratique intense et de longue durée. Combien de sportifs de haut niveau n’ont pas sacrifié leur jeunesse (au moins dans le sens que les non-pratiquants peuvent donner au terme sacrifice)? La reconnaissance de leurs efforts, des années de travail et de sueur, arrivent sous forme de médailles, d’applaudissements et malheureusement d’un enjeu au niveau de la publicité et de contrats mirobolants.Le culte du corps chez les femmes peut être un facteur de risques importants.En effet, certaines femmes peuvent entretenir une dépendance à l’attention qu’elles portent à leur corps, elles peuvent faire des excès pour enfin parvenir à avoir un corps « parfait ».

C/L’exclusion des personnes dîtes « laides »

 

Dans notre société, où l’image joue un rôle primordial, la beauté peut être considérée comme un atout pour la socialisation des individus. A l’inverse, la « laideur » peut être un frein à cette socialisation. Cela commence dès le plus jeune âge, à l’école, par exemple, où les personnes obèses peuvent être victimes de railleries qui, avec l’âge, vont se traduire par un phénomène d’exclusion sociale. La "laideur" peut s’exprimer par différents aspects physiques qui varient selon la culture et les individus.

En France, chez les femmes de notre société, la "laideur" peut s’exprimer par de nombreux critères : grossièreté des traits, obésité ou au contrare anorexie, et enfin, l’un des critères de la laideur qui est pour le moins discriminant mais pourtant très important,  le handicap (trisomies ou autres maladies où l’aspect physique est modifié). Les personnes se trouvant dans ces critères de "laideur" sont souvent exclues de la société, et cela peut mener à des dépressions, voire dans les cas extrêmes, quand l’exclusion est trop forte, jusqu’au suicide.

 Tou ceci est la preuve que l’image des individus est vraiment très importante dans notre société et qu’elle répond à des critères purement esthétiques.Les personnes qui ne font pas partie de ces critères sont en quelques sortes "bannies" de la société.

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